El Caribe

l'information au quotidien, dans la Caraïbe du XVIIème siècle !

03 juillet 2008

Van De Prüijt : Ze Témoignage !!!

Posté par Sark Van Hummel à 14:16 - Géopolitique - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 juin 2008

Pirates vs Provinces-Unies

apu210


article réalisé par l'excellent journaliste freelance : Jacques de Ploubalay

Posté par Sark Van Hummel à 08:28 - Coque en stock - Commentaires [21] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 juin 2008

Trafic à Campêche

Récemment, plusieurs missives sont parvenues à la rédaction d'El Caribe, provenant de diverses guildes marchandes des Caraïbes, et dénonçant un odieux procédé visant à vider leurs coffres, du côté de Campêche. C'est donc tout naturellement que la rédaction a dépêché sur place l'un de ses enquêteurs, qui nous a récemment remis son rapport, que nous avons résumé ci-après.

Depuis plusieurs mois, nombre de marchands se plaignent d'une arnaque au bois de Campêche. La rédaction m'a chargé de me rendre dans la colonie espagnole pour en apprendre plus. Le trajet, bien qu'assez long, se fît sans encombre - grâce à mes réseaux d'amis, j'ai pu embarquer à bord d'un navire corsaire qui se rendait justement à ma destination.

Rapidement, je me mis en relation avec les contacts de la rédaction à Campêche, et l'on me conseilla d'enquêter auprès de certains marchands de la ville, spécialisés dans le bois de Campêche - le bois de la région est en effet très célèbre, et assez précieux. Aussi me rendis-je auprès du plus important marchands de la bourgade, me présentant comme aventurier cherchant un emploi bien rémunéré dans ce bout du monde.

Par chance, le marchand en question recherchait justement un employé chargé de superviser la coupe du bois, et son transport jusqu'à ses docks. Aussi fus-je accepté directement, et me retrouvai-je dans les forêts environnantes, parmi les bûcherons. Chose étonnante, le nombre de bûcherons était particulièrement faible, et au fil des apports de bois frais vers les docks, je me rendis compte que la production était nettement insuffisante que pour pourvoir aux commandes très importantes faites au marchand - lors de mes jours de repos, je surveillais les docks et les transports de bois vers les navires marchands.

Au bout de quelques semaines, le marchand me confia une nouvelle tâche. Puisque j'étais aventurier, je devais pouvoir aisément me procurer un navire et un équipage. Je n'eus aucun mal à trouver un corsaire qui accepterait de m'aider, car l'un des capitaines présents au port était justement un collaborateur de la rédaction. Il accepta donc de m'embarquer et de remplir la mission qui me serait confiée par le commerçant.

Cette mission consistait en la poursuite d'un célèbre pirate qui avait volé une grande quantité de bois, assez récemment. Nous mîmes donc cap à l'ouest, à la poursuite de ce pirate, quand enfin nous apperçûmes le navire du pirate - d'après la description qui m'avait été faite. Il s'agissait d'une flûte lourde, battant en fait pavillon français, avec le nom "Triton" gravé en lettres d'or sur la poupe du navire. Nous l'arraisonâmes sans difficulté, et récupérâmes une bonne partie de son chargement, après avoir capturé et fait prisonnier le capitaine du navire.

Mission accomplie, nous mîmes cap à l'est, vers Campêche. Cependant, je désirais interroger le prisonnier, qui m'apprit qu'il était un paisible marchand, qui avait payé à prix d'or sa cargaison de bois, qu'il comptait revendre ensuite dans les colonies françaises les plus proches. Il me remit également un document officiel, prouvant qu'il était bien un paisible marchand au service du Roi de France.

De retour à Campêche, mon employeur prit possession de la cargaison que nous avions ramenée, et me remit une récompense, de l'ordre de quelques centaines de piastres par tonne de bois ramenée - une somme largement inférieure au prix auquel le bois avait été vendu au marchand français.

Je pris rapidement contact avec les autorités locales, et une perquisition des bureaux de mon employeur fût ordonnée. De nombreux documents prouvèrent sa culpabilité, et un procès fût prévu pour la semaine suivante. Quant à moi, je devais retourner au bureau central d'El Caribe, pour une prochaine mission ...

Posté par Thornade à 12:26 - Commerce et contrebande - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 juin 2008

Mary à tout prix !

Posté par Sark Van Hummel à 15:23 - Bruits de coursives - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 juin 2008

Pause clop des Preneurs de Ports

Posté par Sark Van Hummel à 21:45 - Coque en stock - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 mai 2008

Pichuã, ou une quête sous les étoiles.

Babillant sur les genoux de sa mère assise en tailleur sur le sol, le petit indien battait des mains et agitait ses pieds à la vue des myriades d’étincelles qui montaient vers le ciel.
Les danseurs continuaient leur sarabande effrénée autour du feu immense qui embrasait la place du village, et les jeunes hommes, avides de prouver leur nouvelle maturité et leur évidente virilité à la gente féminine spectatrice, continuaient leurs sauts par-dessus ou au travers des flammes ondulantes et lumineuses qui semblaient lécher le ciel jusqu’au parterre lumineux des étoiles.
            Les chants des tambours, murmures réguliers au début de la cérémonie, devenaient de plus en plus présents dans l’univers sonore du village, jusqu’à augmenter leur lancinante mélopée pour devenir une assourdissante oppression.
Les mouvements brusques et désordonnés du bambin s’étaient transmis à sa mère, ainsi qu’à l’ensemble des villageois, plongeant chacun dans une transe agitée et tapageuse.
Le paroxysme de la cérémonie fût atteint lorsque l’homme - dragon, paré de sa plus belle panoplie, celle du Dieu Serpent de Feu, et muni de son long coutelas, apparut devant l’enfant.
Soudain apeuré, celui-ci commença à exprimer ses pleurs et ses craintes dans une grimace qui semblait silencieuse tant elle était absorbée par les bruits environnants.
L’homme, la machette levée, mimait un pas de danse malhabile lorsqu’il abattit brutalement son arme vers l’enfant.
             Laissant exploser sa terreur, celui-ci hurla son épouvante alors qu’il baignait dans une tiède moiteur rougeoyante : les spasmes de sa mère faisait chevroter son cri alors que le corps maternel s’affaissait, partagé en deux, fendu jusqu’à la taille par le coup formidable qu’il venait de recevoir.
Sombrant lentement dans un profond évanouissement, l’enfant pénétrait dans un univers noir et vide, où seules les perceptions des grondements incessants des tambours et de la chaleur tiède du liquide qui l’inondait faisaient le lien avec son précédent état...

Les grondements s’espaçaient…

Le liquide devenait plus froid…

             Ouvrant péniblement un œil, puis l’autre, Pichuã était baigné au fond de sa pirogue par la pluie salvatrice de l’orage qui déchirait les alentours.
Le ruissellement, qui était devenu un filet continu d’eau douce le long de sa voile, lui permit d’étancher sa soif et de reprendre assez de force pour remplir tous les récipients dont il disposait.
Avant de sombrer de nouveau vers un sommeil réparateur, maintenant désaltéré et réhydraté, Pichuã revit un instant le corps béant de sa mère et remercia le ciel de son cadeau salvateur.
             Dans quelques heures, il pourrait reprendre sa navigation et survivre deux bonnes semaines avec ses nouvelles réserves…

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Feuilleton07

Posté par Saruck à 19:33 - Feuilleton - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 mai 2008

Maracaïbo

flim11


Article réalisé par le Capitaine Van De Prüijt

Posté par Sark Van Hummel à 15:28 - Coque en stock - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 mai 2008

Publicité !

Posté par Sark Van Hummel à 22:31 - Dans la cabine du Capitaine - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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