06 mai 2008
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18 avril 2008
Talcazar compose...
11 décembre 2007
Un jour, un corsaire !
Capitaine Sadoc, Commandant de la Confrérie "Les Preneurs de Ports"

Capitaine Sadoc, pensez-vous que la Caraïbe est menacée par l'expansion considérable de l'Espagne durant ces derniers mois?
L'Espagne une menace ? Le dernier espagnol que j'ai vu est reparti en chaloupe,
et le dernier port que j'ai croisé ma confrérie l'a pris, alors non pour moi l'Espagne n'est pas une menace.
Bon
nombre de capitaines espagnols sont plus souvent experts pigeonniers à
défaut de canonniers. Il est dommage que l'expérience d'un capitaine
n'inclut pas l'art d'envoyer des pigeons pleureurs. Il y aurait
probablement chez les Espagnols bon nombre de légende des mers en moins
d'une semaine.
Un capitaine de Légende, en avez-vous rencontré déjà un ?
Sir Mac William, un capitaine expérimenté, un fin tacticien, quand vous
êtes à côté de lui pour combattre vous êtes sur de remporter la victoire.
Votre navire de prédilection ? pourquoi ?
Frégate lourde, résistante, bonne puissance et d'équipage énorme.
Un navire qui m'a souvent servi à gagner mes combats en mer et aider à prendre quelques villes appartenant à l'ennemi.
Vous préférez aborder un navire ou lancer un assaut sur une forteresse ?
Un assaut sur une forteresse..... donner un port à la France..... il y
a rien de mieux. Cependant je note que lancer l'assaut sur un ennemi
espagnol ou anglais m'est agréable. J'aurais bien quelques noms à
donner mais j'ai bien peur que ces personnes viennent pleurer par la
suite comme il est de coutume et j'avoue ne pas aimer nourrir les
volatiles de l'ennemi.
Un pirate a-t-il une âme pour vous ?
Tout homme a une âme, en fonction des gens elle est bonne ou mauvaise.
Quel est pour vous la meilleure marchandise à commercer ?
Le canon, ça coûte cher, tous les corsaires en ont besoin et les villes sont souvent en pénurie de cette marchandise.
C'est une valeur sûre d'armement personnel, et de renfort de forteresse.
Pour l'année 1608, avez-vous des résolutions ? lesquelles ?
Couler
le plus d'Espagnols et d'Anglais possible dans la mesure où les Anglais
ont commencé à nous taper dessus (DWYBO). Mais à choisir nous
préférerions n'avoir que les Espagnols à frapper.
09 décembre 2007
Un jour, un corsaire !
Titi Le Rouge

Fidèle compagnon du Capitaine Francisco El Magnifico, le Capitaine
Titi Le Rouge écume les Mers de la Caraïbe au sein de la fameuse
confrérie espagnole : République des Loups de Mer Sanguinaires.
On
ne va pas vous faire le coup du sempiternel "matelot depuis son plus jeune âge, il
avait soif de conquêtes et de voyages...", on vous laisse le découvrir
personnellement.
Titi Le Rouge est aujourd'hui à la tête de la très célèbre frégate de course Manhattan XV ( non ce n'est pas une marque de vêtements...) qui remplaça la galiote L.A. XXXVII coulée il y a de cela 2 heures trente...
Titi
le Rouge, tacticien hors pair, vous ne le savez sans doute pas mais
c'est bien l'homme qui fut à l'origine de la Révolution et de la Zone
Franche ( il aime la discrétion ), c'est un Loup de Mer accompli; nous
nous en serions tous doutés au vu du nom de sa confrérie...
Et si au cours d'un dîner bien arrosé auprès de quelques autres capitaines, vous abordiez le sujet suivant :
Pourquoi Titi le Rouge ?
Il serait alors aisé de répondre : Pourquoi Manhattan ?
L'année 1608 sera certainement l'année des secrets dévoilés de Titi Le Rouge. En attendant on ne va pas se (gros) miner !
22 novembre 2007
Focus sur un capitaine, 6 mois dans les caraïbes...Une éternité.
A la découverte du capitaine le plus rapide des Caraïbes : Appelez moi Speedee RENUX!
Ce solitaire est un roc. Ce discret capitaine n'a jamais douté de sa
stratégie et a dés le départ de vera cruz, décidé de partir plein est
chercher les vents dominants, plutôt que de suivre la meute qui virait
de bord rapidement pour suivre la route directe vers Maracaibo. Et
l'option a été plus que payante!
JDC : Que pensez vous de votre course?
RENUX : Cette course a été un véritable défi, les quelques jours
précédant le départ, je me trouvais encore à la Nouvelle - Orléans et
je n'étais pas sûr d'arriver à temps pour prendre le départ. Les
encouragements de toute ma confrérie et de l'ensemble des pirates n'ont
cessé de faire grandir ma motivation. Cette course je l'ai vécu avec
mes tripes, je ne rêvais que d'elle comme l'ont rêve du corps d'une
femme. Cette épreuve a été riche en émotions pour mes hommes et moi
même, nous nous somme entre aider et le travail d'équipe fut
récompenser.
Vous saviez des le départ la route que vous prendriez?
Vous n'allez pas me croire, mais je me suis rigoureusement organisé
afin de prendre le chemin le plus court, de jouer avec le vent et de
gaspiller le minimum de temps. En ne connaissant pas la carte entière
j'ai quadrillé parallèle par parallèle ma carte que je constituer au
fur à mesure de mon avancement ainsi qu'avec les anciennes cartes
achetées à des vieux brigands, case par case j'ai tracé mon itinéraire
dans l'inconnu sans savoir exactement ou je me situais
Vous vous êtes très vite retrouvé seul en tête, aviez vous une idée de la position des autres candidats?
Dès le début je pensais être parmi les derniers, au fil des heures, je
commençais à voir des navires rapides sans pour autant savoir si
c'était des concurrents, mais après la publication de la 1ère carte de
la course par les organisateurs, et au vu de la position du premier, je
me suis rendu compte que je me trouvais pas loin devant, si ce n'était
devant. Et j'ai donc doublé les rations de viandes et promis quelques
extra afin que l'on puissent maintenir cette avance.
A l'approche de l'arrivée avez vous un moment douté de la victoire?
J'avoue, à quelques miles de l'arrivée, la tension était à son comble,
je pouvais apercevoir les concurrents. Mais je ne savais point encore
si j'allais arriver dans les premiers car la course fut rude jusqu'à la
fin surtout de la part de la vaillante Eléan qui démontra la
détermination féminine.
Très franchement, les yeux dans les
yeux. La présence des rives sud dans la ville d'arrivée, stratégie de
course ou pure coïncidence?
Ce ne fut que pure coïncidence, je ne savais point que des camarades pirates se trouvait non loin de la ligne d'arrivée.
Il y a 6 mois de cela, nous avions quitté un capitaine, roi des océans, une légende vivante, le premier vainqueur de "la route du punch".
Aujourd'hui, force est de constater que la reconversion de nos sportifs peut poser problème.
El Caribe : Capitaine Renux, que devenez vous depuis la fin de
la course, comment avez vous géré cette soudaine gloire et
surtout...Qu'avez vous fait des 200 000 piastres?
Renux : Au
début c'était le paradis pour moi, je ne savais plus quoi faire des
propositions de contrats, j'ai même été choisie comme mister juillet
pour l'almanach des pirates, malheureusement je me suis aperçu trop
tard que la gloire n'a qu'un temps, tout ceci est éphémère...
Heureusement il vous reste les 200 000 piastres?
Renux
: Les 200 000 piastres ! Peau de zeb, oui. Mon manager de l'époque m'a
fait investir la totalité dans un projet qui devait faire de moi :
l'homme le plus riche des caraïbes. Un soit disant complexe grand luxe,
réservé à l'élite..."Les repère pirates" qu'il appelait ça.
Et aujourd'hui de quoi vivez vous?
Renux
: Bah, quelques petits boulots, demain matin je fais une animation sur
le marché de Santa Catalina pour du punch. Je dois d'ailleurs vous
laisser, on m'attend à la maison de retraite, je donne des leçons de
noeuds marins aux pensionnaires tous les mercredis aprés-midi.
