30 octobre 2008
Pichuã, ou une quête sous les étoiles.
La lune
avait entamé sa décroissance, mais trônait encore haut dans le ciel quand
Pichuã s’éveilla.
Le ciel était clair, presque dégagé, et les quelques nuages
qui assombrissaient, par ci par là, la grille étoilée fuyaient sous le souffle
soutenu de la brise maintenant bien installée.
Se
redressant lentement, Pichuã s’assit et s’assura de la drisse de sa voile. Une fois la toile légèrement
tendue, il s’empara de la dérive.
Immédiatement, la frêle embarcation réagit aux nouvelles
directives qui lui étaient transmises et fit bientôt un bond en avant sous les
impulsions conjointes des éléments qui, par le jeu subtil des
actions-réactions, lui permettaient de se mouvoir dans quasiment toutes les
directions.
Une fois le
bateau stabilisé, Pichuã vérifia, bien que ce ne fut pas nécessaire, le cap
qu’il avait pris intuitivement :
Devant lui, haute dans le ciel, se tenait la « Lueur Céleste ».
Malgré le
long temps d’inactivité et la dangereuse déshydratation qu’il avait subi,
Pichuã se sentait en forme et, ne connaissant plus le tourment de la soif,
semblait heureux de son sort.
Son estomac, bien sur, le faisait horriblement
souffrir ; mais il sut le calmer, pour un temps, avec un morceau de taraud
qui surnageait au fond de sa pirogue, lorsqu’il eut établit son cap et sa
navigation. Demain, au grand jour, il serait temps d’inventorier les maigres
réserves qu’il lui restait et qui semblaient disséminées, ça et là, dans son
esquif. Demain, il serait temps de prendre des décisions sur ses actions
immédiates, mais il savait déjà que sa survie passait par la découverte de
nourriture, à court ou moyen terme…
Mais pour
l’heure, Pichuã leva les yeux et vit son étoile, celle qui toujours l’avait
accompagné et soutenu par sa seule présence.
Pichuã contemplait sa Bonne Etoile…
26 mai 2008
Pichuã, ou une quête sous les étoiles.
Babillant
sur les genoux de sa mère assise en tailleur sur le sol, le petit indien
battait des mains et agitait ses pieds à la vue des myriades d’étincelles qui
montaient vers le ciel.
Les danseurs continuaient leur sarabande effrénée autour du
feu immense qui embrasait la place du village, et les jeunes hommes, avides de
prouver leur nouvelle maturité et leur évidente virilité à la gente féminine
spectatrice, continuaient leurs sauts par-dessus ou au travers des flammes ondulantes et lumineuses qui semblaient
lécher le ciel jusqu’au parterre lumineux des étoiles.
Les chants
des tambours, murmures réguliers au début de la cérémonie, devenaient de plus
en plus présents dans l’univers sonore du village, jusqu’à augmenter leur
lancinante mélopée pour devenir une assourdissante oppression.
Les mouvements brusques et désordonnés du bambin s’étaient
transmis à sa mère, ainsi qu’à l’ensemble des villageois, plongeant chacun dans
une transe agitée et tapageuse.
Le paroxysme de la cérémonie fût atteint lorsque l’homme - dragon,
paré de sa plus belle panoplie, celle du Dieu Serpent de Feu, et muni de son
long coutelas, apparut devant l’enfant.
Soudain apeuré, celui-ci commença à exprimer ses pleurs et ses
craintes dans une grimace qui semblait silencieuse tant elle était absorbée par
les bruits environnants.
L’homme, la machette levée, mimait un pas de danse malhabile
lorsqu’il abattit brutalement son arme vers l’enfant.
Laissant
exploser sa terreur, celui-ci hurla son épouvante alors qu’il baignait dans une
tiède moiteur rougeoyante : les spasmes de sa mère faisait chevroter son
cri alors que le corps maternel s’affaissait, partagé en deux, fendu jusqu’à la
taille par le coup formidable qu’il venait de recevoir.
Sombrant lentement dans un profond évanouissement, l’enfant
pénétrait dans un univers noir et vide, où seules les perceptions des
grondements incessants des tambours et de la chaleur tiède du liquide qui l’inondait
faisaient le lien avec son précédent état...
Les grondements s’espaçaient…
Le liquide devenait plus froid…
Le ruissellement, qui était devenu un filet continu d’eau
douce le long de sa voile, lui permit d’étancher sa soif et de reprendre assez
de force pour remplir tous les récipients dont il disposait.
Avant de sombrer de nouveau vers un sommeil réparateur,
maintenant désaltéré et réhydraté, Pichuã revit un instant le corps béant de sa
mère et remercia le ciel de son cadeau salvateur.
Dans
quelques heures, il pourrait reprendre sa navigation et survivre deux bonnes
semaines avec ses nouvelles réserves…
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02 mai 2008
Pichuã, ou une quête sous les étoiles.
Hochant de tous cotés comme le
flotteur d’un casier de pêcheur, la petite pirogue semblait abandonnée tant
elle était ballottée par les flots. Son stabilisateur oscillait calmement,
émergeant parfois entièrement au soleil des tropiques avant de replonger dans
l’océan qui commençait à s’agiter. La petite voile faseyait nerveusement dans
les risées du soir alors que les courants conduisaient le tronc évidé où bon il
leur semblait.
Sous le ciel qui se couvrait maintenant, la houle se
montrait de plus en plus agressive à l’encontre du frêle esquif. Déjà, des
vagues parvenaient à envoyer moultes crêtes d’écume dans le compartiment
intérieur. Ces gouttelettes n’étaient pas un grand danger en elles-mêmes, mais
l’avenir de l’embarcation était fortement compromis face aux multitudes qui
viendraient rejoindre ces intrépides exploratrices.
Dans la pirogue, légèrement
surélevés afin d’éviter de baigner dans l’eau résiduelle toujours présente dans
le fond, se trouvaient quelques sacs et récipients, plus ou moins bien garnis.
Dans ce fatras de toile, de poteries et de bois, se détachait la couleur ambrée
d’une main perdue dans cet amas inanimé.
Allongé, inerte, au fond de sa
pirogue, le corps de Pitchuã semblait sans vie.
Inconscient des dangers qui se
dessinaient de plus en plus distinctement autour de lui, insouciant de son
avenir proche menacé par les éléments, l’infortuné navigateur respirait
péniblement dans sa torpeur. Gêné par ses lèvres bouffies qui laissaient
apparaître une langue gonflée, ornant bien malgré elle d’un détail insolite ce
tableau macabre, l’homme émettait périodiquement un long et sinistre râle
maintenant supplanté par l’éveil sonore de la fureur à venir de l’océan en
colère.
Les récipients vides, la couleur
sombre et l’aspect fripé de la figure de l’homme, tous ces détails hurlaient à qui voulait l’entendre la raison
de cette tragédie : la Soif…
Perdu à des miles de toutes côtes
habitées, seul dans sa pirogue maintenant à la dérive, isolé dans une zone de
navigation improbable, Pitchuã était tombé dans les griffes acérées de la Soif.
Après un temps de courage et de détermination, sa lutte avait pris fin et, las
de son vain combat, il glissait doucement vers les bras accueillants de la
Mort.
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02 février 2008
Pichuã, ou une quête sous les étoiles.
La matinée était bien avancée et Pichuã continuait toujours son errance à la recherche de ses lémures lorsque l’animal arriva.
La nature, belle et cruelle, accomplissait comme chaque jour les miracles de son existence, bercée par le froissement rythmé des branches enfeuillées et malmenées par les vents tourbillonnants.
Les perruches, par dizaines, avaient entamé une polyphonie endiablée qui recouvrait l’îlot d’un linceul sonore et l’isolait des bruits de l’océan et du large. Même les protestations stridentes et rauques des mouettes bavardes ne parvenaient plus au centre de Tualpech.
Lentement, à pas prudents et comptés, le lémurien pris possession de la petite clairière.
Les rayons dorés du soleil des tropiques allumaient de mille feux la toison fauve lorsqu’elle sortait de l’ombre du feuillage épais. Ailleurs, seul le mouvement anarchique des hautes herbes marquait la progression silencieuse.
Ondulante et souple, la démarche chaloupée du petit mammifère lui permit d’atteindre sans heurt la proximité de Pichuã. Là, immobilisme et rigidité semblèrent bientôt l’atteindre, comme si la condition de l’homme avait colonisé le petit corps soyeux.
Les oreilles tendues et les membres raides, la petite statue animale ne vivait plus que par le frémissement de ses narines gourmandes et l’éclat noir de son regard sans fond.
Les deux êtres se fixaient dans une apparente indifférence qui semblait ne jamais devoir cesser.
Et brusquement tout se modifia.
La cacophonie avicole cessa au profit d’un crépitement d’ailes semblable à une salve de mousquets qui dut s’entendre au-delà du continent, en même temps qu’un nuage d’oiseaux envahissait l’azur et obscurcissait le ciel de l’îlot.
Le petit être bondit, comme ressuscité, et disparut dans les feuillages épais bordants la clairière avec une célérité que nul ne lui aurait soupçonnée.
Pichuã était debout, le regard clair et la mine détendue, image parfaite de l’homme décidé. Il lui restait à affronter son destin.
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17 janvier 2008
Pichuã, ou une quête sous les étoiles.
La farandole des étoiles se déroulait imperturbablement devant le spectateur immobile dont la vie même semblait avoir quitté l’enveloppe charnelle.
Les heures s’égrenaient lentement, seulement rythmées par le bruissement léger que la brise nocturne produisait sur la végétation dense. Le ressac des vagues cernait l’îlot d’une mélopée monotone qui semblait accompagner toute la nature dans une bienveillante berceuse.
La jungle s’était animée de mille bruits et actions différents, où se mêlaient bonheurs et drames de la vie quotidienne de Tualpech. Pourtant un point de ce lieu restait silencieux et vide.
Autour de Pichuã, rien n’existait plus.
L’apparente catalepsie dans laquelle il avait sombré semblait avoir gagné toute la clairière et même la lumière, blafarde et diffuse à cette heure de la nuit, paraissait ici absorbée par cette statue spectrale.
Le regard fixe, les muscles détendus et les traits relâchés, Pichuã effectuait un voyage personnel qui l’emmenait aux tréfonds de son être. Cette introspection allait lui permettre, au cours d’une plongée inconsciente, de rencontrer les esprits de ceux qui avaient peuplé sa lignée et étaient maintenant disparus. Sans drogue ni artifice, son esprit établissait des contacts avec des générations et des générations d’individus, puisant dans cette diversité les perceptions et sensations qui l’aideraient à trouver une issue à son impasse.
Dans l’esprit de Pichuã, des explosions de lumières et le tintamarre d’une symphonie interne accompagnaient les errances de ses pensées, peuplant de mille sensations le vide de l’espace qui l’entourait. Pichuã n’était plus un être seul au milieu de l’univers, il était devenu un univers à lui seul…
L’aube le trouva dans son immobilisme et ne réussit pas à le sortir de sa torpeur. Même la vie qui reprenait le dessus après la pause nocturne et aidait le soleil à chasser la nuit ne put sortir l’homme de sa prostration.
Le monde extérieur n’avait pas de prise sur lui, il devait achever son périple intérieur pour renaître à la vie.
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23 décembre 2007
Pichuã, ou une quête sous les étoiles.
Pichuã se raidit sur place. Lentement, il s’agenouilla, se gardant bien de modifier l’arrangement de la végétation autour de lui.
Dans la lueur rousse qui précède le coucher du soleil, il observa longuement ce qui l’entourait, à l’affût du moindre détail qui le renseignerait sur ce qui s’était passé quelques heures plus tôt. Immobile et attentif, il lisait sur place le récit de la journée que la nature lui relatait…
Là, les tiges écrasées montraient l’endroit où Ortéã s’était assis pour observer les hommes chamarrés. Une dépression plus marquée sur l’avant de ce lieu et une bande sur l’arrière où les brins d’herbe étaient tous couchés obliquement dans le même sens, indiquaient le mouvement qu’il avait effectué pour se redresser et se positionner, un genou à terre, afin de mieux voir ce qui se passait plus bas.
Un peu plus loin, en direction du sentier qui reliait la crique au sommet de la colline sur laquelle s’appuyait leur lieu d’observation, Pichuã distingua la présence de plants tordus ou cassés, signe du passage de son compagnon vers une destination qu’il ne pouvait que deviner, mais dont la seule pensée l’effrayait : Ortéã, malgré toutes les interdictions, était descendu vers la crique.
Cette constatation survint à l’instant où le soleil disparaissait derrière les basses collines du continent dont les ombres s’allongeaient furtivement sur la lagune avant de venir absorber entièrement l’îlot de Tualpech.
Maintenant plongé dans l’ombre, Pichuã prit conscience de sa situation.
La disparition d’Ortéã, son ignorance des causes et des circonstances de celle-ci et son incapacité à donner les résultats de leur mission de surveillance le propulsaient au statut peu enviable de renégat aux yeux de sa communauté.
Retourner au village dans ces conditions signifiait au mieux le bannissement, au pire l’exécution lors de la prochaine cérémonie sacrificielle d’adoration du Dieu Solaire…
Le regard perdu dans la profondeur du ciel qui s’illuminait lentement de mille feux, Pichuã s’effondra sur place, cherchant des yeux l’Amie fidèle qui ne lui avait jamais fait défaut et qui soutenait ses peines depuis si longtemps : la lueur céleste…
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15 décembre 2007
Pichuã, ou une quête sous les étoiles.
Allongé sur sa couche d’herbe sèche et de feuilles de bananier, Pichuã ne tarda pas à trouver le sommeil.
Dans cet abri rudimentaire mais confortable, établi avec soin au milieu d’un point dense de la végétation de l’îlot, les deux indigènes pouvaient dormir sans craindre d’être découvert…
Pichuã rêva.
Il fit un rêve qui revenait souvent dans ses visions nocturnes. Il rêva de la lueur céleste…
Cette lueur fixe dans le ciel nocturne.
Cette lueur brillante qu’il avait si souvent observée au cours de ses longues nuits de garde.
Cette lueur, plutôt basse sur l’horizon, et qui semblait être le centre de la ronde sans fin du ballet des étoiles.
Cette lueur, étoile au milieu des étoiles, et sur laquelle toutes ses consoeurs semblaient se référer pour trouver leur chemin et revenir chaque soir illuminer le ciel de Pichuã.
Quand il se réveilla, calme et reposé, un sentiment d’inquiétude l’étreint furtivement. Pourtant rien d’alarmant n’était décelable dans la lueur terne que cette fin de journée faisait régner à l’intérieur de l’abri.
Aussi ne prêta-t-il plus d’attention à ce pressentiment et l’oublia bien vite.
Le rituel journalier s’égrena sans hâte, où se mêlaient hygiène et alimentation…
Lorsqu’il sortit en rampant de sa grotte de verdure, Pichuã prit soin de remettre en place chaque végétal qui contribuait, par sa présence et son aspect naturel, à éviter d’attirer l’attention des patrouilles des hommes chamarrés.
Il prit soin de ne laisser aucune trace de son passage lorsqu’il se rendit au point d’eau puis ensuite au lieu d’observation.
Mais là, une surprise l’attendait : Ortéã n’était plus là !
Le navire des hommes chamarrés avait également disparu…
Nulles voiles n’étaient visibles sur l’océan désert, seul le vide répondait à son regard inquiet.
« Qu’est devenu Ortéã ? » se dit-il.
« Il ne devait pas quitter cet endroit… L’avaient-ils capturés ?... »
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08 décembre 2007
Pichuã, ou une quête sous les étoiles.
Le soleil se levait sur l’îlot de Tualpech, et Pichuã allait enfin pouvoir dormir.
Sa garde était finie. Mais il appréciait tant cet instant où la nuit fuit devant l’astre sacré, qu’il empiétait sans vergogne sur le temps de veille d’Ortéã.
Tout était calme.
Une faible brise venait du large, accompagnant le jusant qui atteindrait rapidement son plein. Elle agitait lentement les feuilles des banians, dont le bruissement rythmait l’éveil de l’îlot.
Déjà, les petits rongeurs regagnaient leur terrier avec plus ou moins de bonheur. Certains avaient le ventre plein et l’avenir pour eux s’annonçait plutôt bien, d’autres avaient le ventre ouvert et rien de pire ne leur arriverait plus…
Les oiseaux multicolores s’ébrouaient sur leurs perchoirs et la cacophonie de leurs chants saturerait sous peu l’îlot resté jusqu’à présent silencieux.
Quelques insectes commençaient leurs va-et-vient journaliers, quêtes frénétiques de nourriture qui les mèneraient, pour nombre d’entre eux, à périr par le bec gourmand de la perruche ou sous la main excédée de l’homme.
Bientôt, la proximité du continent, distinctement visible à l’ouest, ferait s’inverser la brise côtière et, avant que ne s’établissent les vents du large, les conditions seraient idéales pour que les hommes chamarrés quittent la crique.
Quasiment imperceptible mais présent pour l’oreille exercée de Pichuã, le bruissement de la végétation prévint l’indigène de l’arrivée d’Ortéã.
Après de rapides salutations, Pitchuã s’exprima lentement, afin de ne pas provoquer de déséquilibre dans l’état naturel qui régnait autour d’eux. Il fallait éviter de révéler leur présence.
« Ils ont remis les mats au milieu de la nuit et leurs voiles sont maintenant toutes en place. »
« Depuis une heure, ils chargent les caisses et les tonneaux qu’ils avaient débarqués. »
« Ils devraient partir sous peu. »
Après l’acquiescement silencieux d’Ortéã, Pichuã s’éloigna pour rejoindre leur abri et prendre le repos qu’il méritait, jusqu’au coucher du soleil.
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07 décembre 2007
ICI PROCHAINEMENT !!!
Chers lecteurs, El Caribe, toujours à la pointe de l’innovation, ose les paris les plus fous !
Nous avons donc décidé de lancer une rubrique complètement nouvelle pour un journal du XVIIème siècle : le feuilleton.
Ici, vous trouverez un récit qui vous concerne, car vos commentaires et vos réactions pourront influer directement sur la vie de vos héros. Si vos propositions restent dans le cadre des choses publiables, elles s'intègreront rapidement dans le déroulement du feuilleton, et deviendront sources de création pour la suite des premiers épisodes déjà prêts...
Mais le temps est proche où vous allez découvrir les protagonistes qui vont accompagner vos longues soirées de veille sur vos dunettes, aussi nous vous invitons à suivre ensemble dés ce week-end notre grand feuilleton de l'hiver !



